Comprendre la technologie Blockchain

Qu’est ce que la blockchain ?

Une Blockchain (ou chaîne de blocs) est une technologie de stockage et de transmission d’informations sans organe de contrôle. Il s’agit en réalité d’une base de données distribuée dont les informations émises par les utilisateurs sont vérifiées et inscrites de manière immuable à intervalles de temps réguliers en blocs. Le tout étant sécurisé par cryptographie formant ainsi une chaîne. Pour résumer, cette base de données est un registre distribué et sécurisé où toutes les transactions effectuées sont enregistrées et protégées contre toutes falsifications ou modifications.
Pour comprendre en détail toutes les subtilités de la blockchain, nous vous recommandons de visiter le site cryptoast.fr , qui est une vraie mine d’or d’informations !

Qu’est ce qu’une cryptomonnaie ?

Appelée aussi crypto-actif, c’est une monnaie électronique décentralisée dont l’implémentation se base sur les principes de la cryptographie pour valider les transactions. Une cryptomonnaie est utilisable sur un réseau informatique de pair à pair (P2P) se passant ainsi d’intermédiaires. Il en existe aujourd’hui plusieurs centaines qui n’ont pas toutes vocations à avoir une utilité en tant que monnaie mais peuvent aussi s’identifier comme des jetons (Tokens) qui confèrent à son propriétaire un droit de service d’une application décentralisée par exemple.

Qui est Satoshi Nakamoto ?

Satoshi Nakamoto est le pseudonyme du fondateur inconnu du bitcoin et de la première blockchain, on ignore s’il s’agit d’une seule personne ou d’un groupe de personnes. Il est également le créateur du forum bitcointalk.

Qu’est ce qu’un wallet ?

Un « Wallet » est un portefeuille électronique, indispensable à toutes personnes voulant stocker, transférer, dépenser ses cryptomonnaies de manière sécurisée.

Il en existe deux sortes : les « softwares », qui sont des logiciels/applications pouvant être installés sur un ordinateur ou un smartphone, et les « hardwares » qui se présentent comme de petits périphériques comme par exemple le Ledger Nano S/X, de l’entreprise française Ledger, qui a l’apparence d’une petite clé USB, ces dispositifs sont aujourd’hui la manière la plus sûre de sécuriser vos cryptomonnaies car étant séparés du réseau il est plus difficile pour un hackeur de les pirater.

Qu’appelle t-on clé publique/clé privée ?

Lorsque vous êtes détenteur d’un Wallet vous possédez deux adresses distinctes appelées « clé publique » et « clé privée », elles se présentent comme une suite de lettres et de chiffres, la clé publique peut se calculer à partir de la clé privée cependant l’inverse est impossible. Mais à quoi servent ces « clés » ? La « clé publique » détermine votre adresse de réception, en comparaison c’est comme votre adresse postale que vous communiqueriez pour recevoir du courrier, votre « clé privée » est l’unique élément qui vous permet d’ouvrir cette boîte, elle vous permet d’accéder à vos cryptomonnaies, elle intervient également comme signature de toutes vos transactions et permet de prouver que vous seul êtes le propriétaire de vos cryptomonnaies.
Pour en savoir plus sur les clés publiques et clés privées, nous vous invitons à consulter l’excellent article de Cryptoast : https://cryptoast.fr/cles-privees-cles-publiques-et-adresses-dans-bitcoin/

Qu’est ce qu’une ICO ?

Une ICO (« Initial Coin Offering ») est une levée de fonds destinée à financer un projet dans le milieu de la blockchain et des cryptomonnaies en faisant appel à des investisseurs. Ces financements se fond la majorité du temps en Ether ou bitcoin, en échange de leurs financements ces investisseurs reçoivent ce que l’on appelle des « Tokens » (Jetons en français). Ces « Tokens », à la différence des actions traditionnelles, ne représentent pas une part de l’entreprise mais plutôt un droit d’usage du service en développement.

Qu’est ce qu’un white paper ?

Un « White Paper » ou Livre Blanc en français, et une documentation se voulant la plus complète possible rédigée dans le but de présenter un projet, une cryptomonnaie.

Ce document servant à expliquer les origines du projet, les atouts, son fonctionnement technique, les étapes à franchir (la « Road Map ») mais aussi par exemple les règles à suivre en cas de problèmes. Ce terme, utilisé également en Marketing, reste un document non factuel qui décrit avant tout les ambitions du projet, certains points pouvant être modifiés ou tout simplement abandonnés. Il n’en reste pas moins incontournable dans le cas d’étude d’un projet avant un investissement dans une ICO par exemple.

Qu’appelle t-on un consensus ?

Dans le monde des cryptomonnaies nous parlons de consensus pour définir un mécanisme décisionnel sur lequel on s’accorde afin de valider les blocs d’un réseau blockchain. Ils en existent plus d’une dizaine différentes (POW, POS, DPOS…) chacun apportant son lot d’atouts par rapport à son voisin mais aucun n’étant absolument parfait. Il faut comprendre que le consensus joue, entre autres, un rôle déterminant dans la vitesse de validations et la sécurisation des transactions d’un réseau. Dans la plupart des cas, plus le réseau se veut décentralisé, plus le temps à établir ce processus décisionnel de validation des transactions va être long.

Qu’est ce que le POW ?

Le « Proof-of-Work » (POW), ou Preuve de Travail en français, est un des systèmes servant à créer/valider les blocs d’une blockchain, les cryptomonnaies fonctionnant avec ce système sont multiples, il en existe plus d’une centaine, parmi les plus connues : le bitcoin, le litecoin et l’Ethereum, on dit de ces cryptomonnaies qu’elles sont « minables », car elles peuvent être minées. Cette méthode se base sur la puissance de calcul (le « Hashrate ») de matériels informatiques délivrée par des processeurs (CPU) ou processeurs graphiques (GPU). Elle repose en réalité sur l’énergie électrique attribuée au fonctionnement de ces dispositifs mis à disposition d’un réseau. Les mineurs sont mis en compétition pour résoudre des problèmes mathématiques cryptographiques, celui qui découvre la solution le premier apporte ainsi la « preuve de son travail », il remporte donc la récompense du bloc dans la cryptomonnaie qu’il soutient.

Souvent accusé d’énergivore, ce système n’en reste pas moins celui qui aujourd’hui apporte le plus de sécurité et de fiabilité à une blockchain (dans la condition qu’il soit soutenu par un volume important d’acteurs). En effet, cette base de données étant distribué à tous les nœuds (mineurs) du réseau, la modification ou la diffusion de transactions erronés/malveillantes ne peut être réalisée sans pirater des milliers d’ordinateurs simultanément, ce qui pourrait se faire quand détenant une puissance de calcul phénoménal engendrant un coût électrique démentiel, on appelle cela l’attaque des 51% (aussi appelée « Double Spending »), régulièrement pointée du doigt cette attaque reste en réalité qu’hypothétique sur le réseau Bitcoin car aucuns acteurs du réseau n’auraient d’intérêts à effectuer une telle attaque tant par son coût que par la défaillance visible immédiatement qu’il créerait sur le réseau. Cela infligerait une perte de confiance générale et donc un effondrement de la valeur de la cryptomonnaie. Ce système reste fondamentalement incitatif à ce que tous les acteurs respectent les règles du « jeu ». Le réseau Bitcoin qui est le plus connu a, grâce au choix de Satoshi Nakamoto de ce système, jamais pu être corrompu ou piraté, cette dépense énergétique est ce qui fait de lui aujourd’hui son invulnérabilité.

Qu’est ce que le POS ?

Le Proof-of-Stake (POS), traduit Preuve d’Enjeu en français, est un des procédés de création et de validation des blocs d’une blockchain. Contrairement au Proof-of-Work (POW) ce système ne requiert pas d’investissement de matériels informatiques, la preuve d’enjeu fonctionne en incitant les nœuds du réseau, qui sont les personnes voulant contribuer à valider les blocs, à stocker des cryptomonnaies sur un wallet spécifique (souvent l’officiel de la cryptomonnaie) afin d’être aléatoirement « choisi » par le réseau pour valider un bloc.

Ce mécanisme de choix du réseau est directement corrélé à la quantité de jetons détenus par l’utilisateur, ainsi, une personne qui détient 200 jetons de la cryptomonnaie a deux fois plus de chance d’être sélectionnée pour la validation d’un bloc qu’une personne n’en détenant que 100, et donc de toucher la récompense qui ne résulte pas comme le Proof-of-Work (POW) d’une création de nouveaux jetons mais correspond aux frais des transactions du réseau. Ce système apporte une solution à la forte dépense énergétique du Proof-of-Work (POW), cependant, comme aucun système n’est parfait il vient avec son lot d’inconvénients, les deux plus importants étant une fiabilité bien moindre car plus aisément exposé au piratage des nœuds du réseau, cela s’explique par le fait qu’une attaque n’a pas besoin d’une quantité de matériels informatique important et donc est peu coûteuse, on l’appelle le « Nothing at stake » qui pourrait se traduire par « Rien à perdre ». Le deuxième problème que l’on peut se poser est avec les échanges de cryptomonnaies qui eux détenant des quantités non négligeables de cryptomonnaies peuvent les stocker sur un wallet destiné à engranger les profits dans le dos de leurs clients.

Qu’est ce qu’un fork ?

Un fork résulte de la séparation d’une chaîne de blocs en deux chaînes de blocs parallèles, possédant toutes les deux des blocs antérieurs communs mais avançant chacune avec des blocs différents.

Il faut pour comprendre ce phénomène commencer par comprendre comment se créer les blocs. Sur la blockchain Bitcoin (pour l’exemple) les mineurs sont mis en compétition pour découvrir ce que l’on appelle le « Hash » d’un bloc, sans entrer dans les détails techniques les mineurs doivent mettre leurs ordinateurs au travail pour résoudre le plus rapidement possible un problème mathématique cryptographique souvent comparé à une grille de Sudoku, une fois la solution trouvée (le « Hash » découvert) le mineur communique ce résultat et les autres mineurs peuvent aisément vérifier (comme le résultat d’une grille de Sudoku) que la solution est effectivement la bonne. Il est donc le « gagnant » du bloc qui peut être validé et un autre bloc débute alors. Mais il peut arriver que deux mineurs (voir plus..) découvrent la solution simultanément, il y a donc validation de deux blocs différents simultanés eux-mêmes avançant désormais avec leur propre chaîne distincte ! Le code source du bitcoin a bien sûr prévu cette éventualité en créant une règle, la chaîne validant un autre bloc la première sera celle qui sera retenue. Pour faire simple : la plus longue l’emporte ! Il est donc important, lorsque vous effectuer une transaction, d’attendre la validation de plusieurs blocs pour être certain que votre transaction est bien enregistrée dans la blockchain.

Mais un fork n’est pas toujours « involontaire », ils en existent également deux autres types : les « Soft-Fork » qui sont une sorte de mise à jour des règles d’une blockchain dans le cas par exemple de l’ajout de fonctionnalités, il n’entraîne pas de séparation en deux chaînes de blocs, on dit qu’ils sont « retro-compatible » car il n’a pas besoin que les mineurs mettent à jour leur système pour continuer de fonctionner normalement. Et il y a les « Hard-Fork », ces derniers sont souvent issus d’une volonté des développeurs d’apporter des modifications plus radicales à une blockchain (changement de la taille des blocs, changement de durée d’un bloc, changement d’algorithme…)  A la suite d’un « Hard-Fork » il y a donc séparation de la blockchain en deux blockchains distinctes et donc deux cryptomonnaies différentes, ces changements obligent les mineurs à mettre à jour leur système dans le cas où il voudrait rejoindre la nouvelle blockchain créée.

Pour aller plus loin, voici un article très détaillé de Cryptoast sur les forks : https://cryptoast.fr/quest-ce-quun-fork/

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